Mektebi suit la façon dont un mekteb fonctionne déjà. Il y a le calendrier de l'année, des étapes que les enfants franchissent, un lieu et une heure pour chaque cours, et l'enseignement lui-même.
L'année, les niveaux et les groupes
L'année scolaire est le cadre. Un mekteb fonctionne en général de septembre à juin. Les groupes, les horaires et les places des enfants appartiennent à une année scolaire, si bien que chaque année repart à zéro. À la fin de l'année, la mosquée peut commencer la suivante et garder ses niveaux, ses salles et ses cours.
Un niveau est une étape du mekteb, par exemple Elifba, Lecture du Coran ou Tajwid. La mosquée définit ses niveaux une fois. Chaque année, les enfants y sont placés.

Un groupe réunit des enfants qui apprennent ensemble avec un muallim. Il a un cours, une salle et un horaire. Une salle est l'endroit où le groupe se retrouve. Mektebi signale deux groupes qui se retrouveraient dans la même salle à la même heure, pour que la mosquée puisse en déplacer un.

L'enseignement : cours, chapitres, leçons, devoirs
Un cours contient l'enseignement d'un niveau. Il est divisé en chapitres, chaque chapitre contient des leçons, et une leçon peut comporter des devoirs pour les élèves.
La mosquée et ses muallims rédigent ce contenu et en répondent. Un muallim peut lire tous les cours de la mosquée, mais ne modifie que les siens et ceux auxquels il a été ajouté. Les admins peuvent tous les modifier.

Un cours peut être copié et réutilisé, une mosquée peut en partager un avec d'autres par la Bibliothèque (uniquement le contenu pédagogique, jamais des personnes), et il peut rester à l'état de brouillon jusqu'à ce qu'il soit prêt. Les élèves ne le voient qu'une fois qu'il est publié.
Les jours de cours
Un jour de cours, le muallim ouvre la séance du groupe, relève les présences et voit qui est là. Les parents peuvent prévenir la mosquée à l'avance quand un enfant manquera le cours. La politique de confidentialité décrit comment ces signalements d'absence sont traités.

Progression et notes
Mektebi enregistre la progression de chaque élève dans les leçons, pour que le muallim voie où en est chaque enfant. Les muallims peuvent aussi mettre des notes. Les notes suivent la même échelle pour tout le monde : l'échelle suisse de 1 à 6, où 6 est la meilleure note et 4 la note suffisante, par demi-points, comme 4,5. Les élèves et les parents voient leurs propres notes, et pas celles des autres.
La progression et les présences sont des outils au service des muallims. Elles ne prennent pas de décisions sur un enfant à elles seules.
Les textes qui font foi
Les textes qui font foi sont la politique de confidentialité, le contrat de sous-traitance des données et les conditions d'utilisation. Si quelque chose ici en diffère, ce sont ces textes qui s'appliquent.